L'historique

du choeur

L'historique

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Les chefs de chœur depuis 1960

C’est dans les années 1960 que la chorale St Louis....

Claude Chotard

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Yves Parmentier

Valérie Fayet

Jean-Dominique Abrell

Nicolas Pommier

Grégoire Vanherle

 

    C’est dans les années 1960 que la chorale St Louis est créée au sein du collège éponyme du Mans sous l’impulsion d’un professeur d’anglais, Claude Chotard, formé au chant choral en Angleterre. A partir de 1964-1965, cette chorale de garçons accueille également des filles.

​    Nommé à Nantes, Claude Chotard quitte Le Mans en 1968. C’est la fin de la chorale St Louis... Les quelques choristes restants continuent à chanter sous la baguette de Catherine Leroy.

    En 1969, l’Ensemble vocal se constitue en association loi 1901 et prend le nom de « Résonnances »  (avec 2 n, écriture ancienne issue de « résonner »)

                   

    En 1971 nous sommes contactés par un jeune musicien-choriste originaire de Dunkerque, qui vient de s’installer au Mans et cherche un chœur à diriger : Yves Parmentier. Nous ne nous sommes plus quittés pratiquement pendant 20 ans.... C’est au cours de cette période que les deux groupes le Chœur et l’Ensemble vocal se forment et que seront donnés le « Requiem » de Berlioz avec l’Orchestre Philharmonique des Pays de Loire en 1975. Le « Gloria » de Vivaldi en concert au Mans et à Paris sous la direction de Bernard Thomas (1976) ainsi que le « Requiem » de Fauré avec le baryton Michel Piquemal (1977).

 

    Lors du festival de La Grange de Meslay, en 1979, Résonnances participe à la « Passion selon Brockes » de Haendel sous la direction de Jean-Claude Malgoire avec La Grande Écurie et la chambre du Roy.

    En 1980, à la demande d’Yves Parmentier, Jean Louis Houlez, compositeur manceau, crée l’oratorio le « Cantique des Cantiques » œuvre pour chœur, orchestre à cordes et harpe qui sera donnée pour la 1ère fois en concert au Dortoir des Moines de L’Abbaye de l’Épau  et  dirigé par Yves Parmentier avec la participation de l’Ensemble vocal Résonnances et l’Ensemble instrumental du Mans.

 

    Autre grand moment de cette même année, à La Rotonde au Mans, les « Carmina Burana » de Carl Orff avec l’orchestre des Concerts du Mans sous la direction d’André Girard rassemblant 120 musiciens, 240 choristes manceaux ainsi que l’Atelier de danse contemporaine du Mans. 

    L'année 1981 sera marquée par l ’enregistrement de la « Grande Messe en Ut » de Mozart et du « Requiem » de Fauré, sur un double 33 tours lors du concert dirigé par Claude Panterne à l’Abbaye de Fontevrault avec l’orchestre des Concerts Colonne et le chœur Ockeghem de Tours. Ce concert sera également donné à Londres dans la chapelle de l’École de la marine royale de Greenwich. Par ailleurs, lors de cette même année, Résonnances participe à l’émission de TV « Les Musiciens du Soir ».

 

    Autres moments forts : à la cathédrale de Tours et au Mans, « Israël en Egypte » de Haendel dirigé par Claude Panterne en 1982, les « Vêpres » de Monteverdi dans l’abbatiale de l’Abbaye de l’Épau avec Le Pro Cantione Antiqua de Londres, concert dirigé par Yves Parmentier (1983) ainsi que le « Te Deum » de Marc Antoine Charpentier (1984) à l’église du Pré au Mans. La « Passion selon st Jean » de J.S Bach avec un concert mémorable à l’Église de la Madeleine à Paris (1985).

 

    Sous l’impulsion d’Yves Parmentier, le Chœur Résonnances prend une dimension internationale en participant aux concours d’Arezzo et de Gorizia, (1983) en Italie où l’Ensemble vocal remporte son premier grand prix international. En France, Résonnances participe au Florilège vocal de Tours regroupant des chœurs internationaux dans la catégorie chœurs mixtes, y remportant également le 1er prix ainsi que le Grand prix de cette même ville (1987)

    Outre l’Italie et l’Angleterre, Résonnances a effectué de nombreuses tournées en Europe : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Tchéquie, Hongrie…. 

​    En 1989 Yves Parmentier part à Strasbourg pour prendre la direction des chœurs de l’Opéra du Rhin et participer également à la création du chœur de l’Armée Française…Il a, depuis, dirigé de nombreux concerts à l’étranger : Washington, Pékin, New -Delhi, Vienne, Berlin, Venise.                

 

    À la demande d’Yves Parmentier et des choristes, Valérie Fayet, une alto membre de Résonnances et originaire du Mans, prend la relève, après s’être formée au CNSM de Lyon en classe de direction de chœur avec Bernard Têtu, où elle obtient le 1er prix.  Sous sa direction, le chœur continue de monter de grandes œuvres dont le « Requiem » de Mozart donné à l’église de la Couture au Mans et à Sainte Clotilde à Paris (1991).

    Lors du Festival de Musique Baroque de Sablé, Valérie Fayet dirigera le chœur Résonnances dans le « King Arthur » de Purcell avec les musiciens de l’Ensemble Baroque de Prague et, à nouveau, les solistes du Pro Cantione Antiqua de Londres (1991).

    Le directeur du Festival de l’Épau du Mans sollicitera le chœur Résonnances à plusieurs reprises pour participer, avec l’orchestre austro-hongrois dirigé par Adam Fischer, aux concerts les « Saisons » et la « Création » de Haydn en 1994 et 1996, et « Un Requiem allemand » de Brahms en 1995 ainsi que « Mort et Résurrection de Lazare » de Schubert en 1997. 20 ans après sa création, sous la baguette de Valérie Fayet, l’oratorio de J.L Houlez : « le cantique des cantiques » fera l’objet d’un enregistrement sur CD en 1999, lors d’un nouveau concert donné par le chœur Résonnances et l’Ensemble instrumental de la Mayenne. Dix ans s’écoulent et Valérie Fayet nous quitte à son tour pour se consacrer pleinement à sa carrière en tant que professeur et chef d’orchestre à Caen et maintenant cheffe du Chœur de L’ONPL depuis 2004. 

 

    Jean-Dominique Abrell, organiste, claveciniste et chef de Chœur la remplacera pour une courte période, (1999-2002), période au cours de laquelle seront montées deux grandes œuvres pour le festival de l’Épau:  les « Sept dernières Paroles du Christ en Croix » de Haydn, concert que Valérie Fayet dirigera en tant que cheffe d’orchestre avec l’orchestre Wiener Concert Verein  (2000) et le  « Stabat Mater » de Haydn  qui sera  dirigé par Jean-Jacques  Kantorow.

    Sous la direction de Jean Dominique Abrell, en 2001, le chœur Résonnances donnera le « Requiem » de Désenclos pour chœur et orgue à la Cathédrale du Mans ainsi qu’à l’église Protestante de l’Étoile à Paris.  

 

                                                                                                                                               Suite au départ de Jean Dominique Abrell, un appel à candidature est lancé et c’est Nicolas Pommier, originaire de la Sarthe, agrégé de musique, diplômé chef d’orchestre, assistant du chœur Mikrokosmos, qui est recruté.

Il privilégiera le travail et concerts d’œuvres a capella de la Renaissance à la musique contemporaine. Cependant, Résonnances continue sa route de concerts avec orchestre 

En 2005 la « Deuxième symphonie » de Mahler avec l’Orchestre National des Pays de Loire à Angers, La Roche-sur-Yon et Nantes ainsi que la « Missa di Gloria » de Puccini donnée au Théâtre du Mans lors du concert « Viva Italia » avec l’orchestre de l’École Nationale de Musique du Mans dirigé par Jean-Michel Thauré

 

    Lors du 25ème Festival de l’Épau, en 2007, Résonnances est à nouveau sollicité pour participer à la « Missa in tempore belli » de Haydn avec l’orchestre de l’ENM du Mans dirigé par Jean Michel Thauré. Ce concert sera également donné à la chapelle du Prytanée de La Flèche. (cette messe est aussi appelée la « Paukenmesse » en raison des timbales utilisées dans l’orchestration).

     En juillet 2007, le chœur est sélectionné pour participer au concours international de « Habaneras » à Torrevieja en Espagne. 

      

 

    A son tour, Nicolas Pommier vogue vers d’autres cieux et, en 2007, c’est Grégoire Vanherle, percussionniste, agrégé de musique, également assistant du chœur Mikrokosmos, qui devient notre chef actuel. Nouveau chef, nouveaux programmes, mais toujours la même recherche de l’excellence. 

    Grégoire Vanherle curieux de tout, nous fait découvrir d’autres horizons, d’autres sonorités. Il revient également aux bases de la musique chorale : le répertoire a capella, avec parfois l’accompagnement d’instruments : violon, piano, guitare, harpe, clarinette, percussions.

​    Ce seront ainsi les programmes « Paysages » (2014) puis « Impressions Boréales » : œuvres de compositeurs nordiques en 2019.

 

    En 2010, dans le cadre du Festival de l’Épau, Résonnances et l’Ensemble Cénoman donneront une œuvre contemporaine : « A Child of Our Time » de Mickael Tippett, concert dirigé par Jean-Michel Thauré.

Le Chœur Résonnances participera, conjointement avec le Chœur d’Orphée, à la création avec mise en scène du « Canto Général » de Mikis Theodorakis (2015) avec les paroles poétiques de Pablo Neruda.

 Dans le domaine plus classique, Grégoire Vanherle dirigera, en 2011, la « Petite Messe Solennelle » de Rossini

    La « Messe en UT » de François Marc (Maître de chapelle de la cathédrale début 19ème) donnée en concert, pour la 1ère fois à la Cathédrale du Mans en 2015. Puis, Résonnances interprètera deux œuvres a capella : les « Vêpres » de Rachmaninov en 2016, et en 2017 la « Messe pour double chœur » de Frank Martin. (Compositeur suisse du 20ème siècle) sous la direction également de Grégoire Vanherle .

 

​    Une aventure toute particulière a eu lieu également en 2017-2018, permettant la rencontre d’autres publics et aboutissant à quatre concerts de musiques de films : « Moteur…Action ! », dont un « à guichets fermés » au Théâtre des Quinconces au Mans avec l’orchestre Scènefonia d’Angers dirigé par Jean Jo Roux et la chorale Unisson d’Évreux et de Rouen.

 

    Le Directeur de ce même Théâtre, Scène nationale, a sollicité le Chœur Résonnances pour assurer la partie « Chœur » de deux opéras : la « Petite Renarde rusée » de Leoš Janacek (saison 2016-2017) 

et l’ « Enlèvement au sérail » de Mozart  (saison 2018-2019)

 

    Le chœur Résonnances continue de participer à l’exécution de grandes œuvres du répertoire choral, telles que :

Le « Requiem » de Verdi avec le Chœur Départemental de la Sarthe et l’Ensemble Cénoman, dirigé par Valérie Fayet au Palais des Congrès du Mans ainsi qu’à Alençon en 2013. Cette même œuvre sera donnée à nouveau en 2013 à Paris à l’église de la Madeleine et au Mans sous la direction de Dominique Fanal avec l’orchestre des Concerts du Mans.

    Le « Te Deum » de Berlioz avec l’Orchestre National des Pays de Loire, à Nantes et Trélazé en 2018. 

    La « Grande Messe en Ut » de Mozart, avec le Paris Mozart Orchestra et le Chœur Départemental de la Sarthe sous la baguette de la cheffe d’orchestre Claire Gibault, à la cathédrale du Mans dans la cadre du Festival des Automnales 2019.

    Ainsi, depuis plus de 50 ans, Résonnances contribue à la vie musicale de notre cité et hors les murs. Son dynamisme est intact. Les choristes, anciens et nouveaux, ont à cœur de perpétuer les valeurs qui ont toujours prédominé au sein du chœur : la convivialité, l'amitié et la solidarité entre les membres, le plaisir d'être ensemble, toujours avec la même exigence de promouvoir un chant choral de qualité. 

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